Prêts à retrouver le moral?

Ces dernières semaines, j’ai énormément partagé avec des personnes extérieures à mon entourage. En participant à des ateliers, des tables rondes, nous avons discuté de longs moments. C’est pendant ces échanges que quelque chose m’a frappé. Très peu de personnes avaient encore le moral. Le contexte actuel y est pour beaucoup, mais on sentait là une baisse d’énergie, de motivation, qui me touchait réellement. J’avais envie de faire quelque chose. J’ai alors ressenti le besoin d’écrire un article pour, peut-être, aider ces personnes à se sentir mieux. Voici donc les actions que je mène encore au quotidien afin de retrouver le moral.

Accepter et comprendre ses émotions.

La première étape à ne pas prendre à la légère est tout simplement l’acceptation. Il y aura toujours des jours avec, et des jours sans. Accepter les baisses de moral, ça fait partie du jeu. Que ce soit lié à du stress, de la fatigue, de la tristesse, les raisons d’une baisse de moral sont multiples et surtout légitimes. Il ne s’agit pas de passer outre ces ressentis, ces émotions, mais de les accueillir et de les reconnaître afin de lâcher prise. Combien de fois ai-je pensé qu’ignorer ma colère allait m’aider alors qu’au final, je ne faisais que l’attiser. Plus nous luttons contre les émotions, plus leurs effets sur le moral augmentent. Nous ressentons ces émotions pour une raison, tâchez simplement de saisir le besoin mal comblé qui se cache en dessous. Ce n’est pas chose simple, je vous l’accorde. Pour ma part, j’ai toujours du mal à déceler l’émotion que je ressens quand je suis face à une baisse de moral. Est-ce de la tristesse, de la colère? Bien souvent, la tristesse l’emporte. Je reconnais l’émotion et je me dis tout simplement « OK je suis triste. Maintenant je fais quoi? ». J’accepte et me questionne. L’étape suivante est donc de déceler la raison de cette tristesse. Tout récemment, c’était dû fait que je ne me sentais pas légitime dans un projet car j’avais l’impression de manquer de compétences. Une fois le besoin reconnu, nous sommes capables de nous mettre en mouvement et de passer à l’action. J’ai donc décidé de commencer une formation, de participer à des conférences afin de développer mes compétences.

Comprendre ses émotions permet également de mieux se connaître. Plus vous vous demanderez quel besoin n’est pas comblé, plus vous en apprendrez sur vous même. Certains auront envie de se tourner vers les autres, de se confier à des amis, alors que d’autres préféreront rester au calme, se reposer et rester seuls. Suivant l’émotion ressentie, le désir peut complètement varier. Face à la tristesse, j’ai tendance à avoir besoin de me tourner vers les autres alors que, face à la colère, je préfère rester seule. Au fil du temps, je sais donc quoi faire pour aller mieux, sans me laisser submerger par l’émotion.

Reprendre le contrôle.

Quand on broie du noir, il est parfois difficile de sortir la tête de l’eau. Nous avons souvent tendance à penser que notre objectif est inatteignable, que cela n’ira jamais mieux. Hors, si nous changeons notre perception, que nous nous attardons sur tous les efforts déjà fournis, nous reprenons le contrôle. Nous relativisons. Quand on poursuit un objectif, nous devons certes, aller de l’avant, mais nous devons aussi prendre le temps d’apprécier le chemin parcouru. Si on ne fait que de regarder la distance qui nous attend, on finit, tôt ou tard, par se décourager. Que ce soit des objectifs professionnels ou personnels, l’enjeu est le même. Un exemple tout simple: la course à pied. J’ai toujours eu tendance à m’arrêter au beau milieu car je me rendais compte de tous les kilomètres qu’il me restait à faire sans penser à ceux que j’avais déjà parcouru. Ce changement de perspective m’a permis de reprendre le contrôle et d’avancer (au sens littéral du terme pour le coup).

« Tout est une question de perception et de point de vue. »

J’ai récemment découvert la technique des « 10 minutes » basée sur la loi de mouvement de Newton. Je vous explique. La loi en question déclare qu’un objet, au repos, tend à le rester tandis qu’un objet en mouvement continue dans sa lancée. Tant qu’on ne le bouge pas, l’objet reste fixe. Mais il suffit qu’on exerce un peu de force, un petit coup de pouce pour qu’il se mette en mouvement. Et bien pour nous, c’est pareil. Pour se mettre en mouvement, se remotiver, retrouver de l’énergie, on a parfois besoin d’un petit coup de pouce. Et c’est là que j’ai trouvé la technique des 10 minutes. Pour l’appliquer, c’est simple, il suffit de prendre une tâche pour laquelle on manque de motivation et de travailler dessus pendant 10 minutes seulement. Quel est l’intérêt? Surmonter la résistance que l’on ressent avant de réaliser une tâche car, vous le savez, le plus dur c’est de s’y mettre. Une fois en mouvement, il est plus facile de continuer. A vrai dire, on s’arrête rarement aux 10 minutes, on se laisse porter et on continue. L’objectif de cette technique n’est donc pas de nous arrêter au bout de 10 minutes mais de nous donner l’élan de commencer. Se mettre en action, rester motivé, je crois que c’est une bonne base pour retrouver le moral, pas vous?

Prendre soin de soi.

Je pense que cette notion n’est nouvelle pour personne, mais pour retrouver le moral, son énergie, il faut prendre soin de soi. Il existe bien des façons pour cela, mais je pense que l’une des plus importantes est de savoir s’octroyer des moments de pause, de retour au calme. Faire une grasse matinée ou une petite sieste, ça n’a jamais fait de mal à personne, si? Il est important de se prendre des moments pour se reposer et se détendre. S’installer devant sa série préférée, prendre un bon bain, faire du sport, lire un bon livre, marcher dans la nature; votre corps en a besoin, tout autant que votre esprit. Cependant, nous avons tendance à penser que nous n’avons pas le temps, que nous avons trop de choses à faire dans la semaine pour faire une pause. N’hésitez donc pas à programmer une fois par semaine (ou plus) un moment pour vous détendre, faisant ainsi partie intégrante de votre emploi du temps.

Prendre soin de soi, c’est aussi savoir se faire plaisir. Croyez-moi pour ce volet là, j’ai plein d’idées. Je trouve ça très important le fait de se mettre en action pour se faire plaisir à soi. Nous avons trop souvent tendance à vouloir faire plaisir aux autres, jusqu’à s’oublier soi. Dans ces moments où le moral n’est pas au beau fixe, il est nécessaire de penser à soi, de se donner de l’importance. Rien ne sert d’attendre les attentions de votre entourage. Vous pouvez vous faire plaisir! Sincèrement, un rien peut redonner le sourire! Récemment, je me suis offert un massage, et j’ai adoré prendre ce temps pour moi, me faire ce cadeau. Je passais à l’action pour mon bien-être, car j’avais décidé d’aller mieux, par un simple geste comme celui-ci. Je reprends ici la maxime « on est jamais mieux servis que par soi-même », car elle prend tout son sens. Vous seul savez ce dont vous avez besoin à l’instant T pour aller mieux. Alors, pourquoi ne pas vous faire plaisir?

Prendre soin de soi ne signifie pas « moi d’abord » mais « moi aussi ».

Une autre façon de retrouver votre énergie est d’obtenir des petites victoires et de s’en féliciter. Le fait d’avoir des résultats vous motive. Lorsqu’on cumule des petits progrès, on a le sentiment d’avancer, on se sent mieux. Outre le fait d’adopter une pensée positive, fêter vos petites victoires vous permet de reprendre confiance en vous. Celles-ci peuvent être très variées! On se félicite d’avoir couru une heure le matin, on se félicite d’avoir fini une nouvelle formation, on se félicite d’avoir réussi une tâche difficile au boulot etc… Mettez vos actions en lumière et rappelez vous de vos accomplissements. La méthode que j’aime beaucoup est celle des « 3 moments positifs par jour » que j’utilise depuis quelques mois maintenant. L’idée est de, chaque soir, se remémorer 3 moments positifs de la journée. Cet exercice booste énormément et permet aussi de se rendre compte des choses importantes pour nous dans notre quotidien. Là aussi, ça peut être très hétérogène: « j’ai fait un super repas ce soir », « je me suis sentie belle aujourd’hui », « j’ai revu un ami de longue date ». Listez simplement les 3 choses qui vous ont donné le sourire dans votre journée et vous verrez, petit à petit, la différence sur votre moral.

Prendre soin de soi, c’est également prendre soin de son entourage. Certaines personnes ont l’art de savoir comment nous écouter, nous conseiller et sont ravies de pouvoir nous soutenir. Alors parfois, il suffit de se laisser accompagner, de partager nos soucis afin d’aller mieux. Il s’agit donc de vous demander, qui dans votre entourage est une véritable ressource pour vous, un véritable allié. Avec qui vous sentez-vous en confiance, soutenu? Vous saurez ainsi vers qui vous tourner quand vous en ressentirez le besoin mais aussi, vers qui vous n’irez pas. En effet, si vous n’êtes pas au meilleure de votre forme, que vous avez besoin de soutien, il est inutile de vous tourner vers des personnes qui ne sont pas prêtes à vous écouter. Vous perdrez plus d’énergie qu’autre chose. Il faut que vous vous sentiez à l’aise. Il faut donc s’éloigner des situations anxiogènes pour se tourner vers des échanges sains et bénéfiques pour vous.

Réinventer sa routine.

Pour retrouver le moral, il est parfois nécessaire de réinventer son quotidien. Faire une nouvelle activité, redorer son appartement, rencontrer de nouvelles personnes. L’idée ici est de créer de nouvelles habitudes pour rythmer notre quotidien. On peut tout à fait garder nos habitudes et rajouter de petites nouveautés, ou au contraire, tout bousculer. Pour ma part, j’ai opéré des changements dans mon quotidien sans m’en rendre compte. Je me suis remise à dessiner, à faire de la photographie. Exprimer sa créativité est un très bon moyen d’égayer son quotidien. Au-delà du plaisir, on ne voit presque pas le temps passer. Vous pouvez également vous lancer dans un projet qui vous tient à cœur. Si vous remettez constamment à plus tard un projet, faute de temps, c’est le moment idéal de le mettre en place! (c’est d’ailleurs après cette réflexion que j’ai lancé mon blog). Alors lancez-vous!

Pour finir: surprenez vous. Même les personnes pleines d’énergie, de motivation peuvent se retrouver dans l’inaction du fait de rester dans des tâches ennuyeuses et répétitives. Il est important de casser la monotonie avec des activités spontanées qui sortent de l’ordinaire. Essayez de créer un sentiment de surprise en vous. Ne pas prévoir la journée du lendemain, laisser décider un ami de vos activités du weekend, faire une recette totalement piochée au hasard. Vous avez l’embarras du choix alors créez, imaginez, pour sortir de cette routine que nous subissons depuis plus d’un an maintenant.

SOS Conseils: Pour retrouver le moral, chacun dispose de ses propres ressources, de ses propres solutions. Face à cette situation sanitaire actuelle plus qu’anxiogène, il est parfois difficile de se projeter, d’aller de l’avant et de rester positif. Cependant, nous avons tous appris quelque chose de cette crise, nous avons tous évolué, j’en suis sûre. On s’est posé plus de questions, on a compris l’importance d’être auprès de sa famille, de ses amis. Vous avez peut-être changé de travail, développé un nouveau projet. Le changement, l’incertitude font partie de la vie, nous nous en rendons bien compte aujourd’hui. Il faut donc s’adapter, continuer à se soutenir, à partager nos bonnes idées pour rester motivés, ensemble.

Et vous, quels sont vos remèdes pour retrouver le moral?

Sterenn

Oser l’aventure ailleurs.

Cette semaine, j’ai décidé de me plonger dans mes souvenirs. Par nostalgie, car voyager me manque énormément, mais aussi pour vous faire part de mon expérience qui je pense, peut vous aider. Dans le cadre de mes études, je me suis envolée pour le Canada pendant quelques mois, puis 1 an aux Pays-Bas. Deux expériences qui m’ont beaucoup appris et qui m’ont permis de grandir. J’ai découvert des endroits magnifiques, j’ai rencontré des personnes uniques, j’ai vécu au contact de cultures différentes. Mais j’ai aussi fait face au doute, à la peur parfois. Dans cet article, j’ai décidé de vous parler de mes aventures; celles que j’ai vécues ailleurs. 

Prendre sa décision.

À la fin de mon DUT, je ne savais pas réellement où j’allais. En plein questionnement, je devais également trouver un stage de fin d’études. Ne trouvant rien d’intéressant, je suis allée à une réunion d’information pour partir en stage à l’étranger. En sortant de la salle, je savais ce que ma prochaine aventure allait être. Je voulais partir au Canada. Je voulais découvrir un autre endroit, une autre culture. Je cherchais de la nouveauté, j’aspirais à autre chose.

À ce moment de ma vie, j’avais le sentiment de m’ennuyer où j’étais, dans ce que je faisais. J’étais dans une monotonie, une routine, que j’avais du mal à supporter. J’avais besoin de changement, presque d’un bouleversement dans ma vie. Je voulais vivre une vraie expérience. La voie toute tracée qui m’attendait ne m’attirait pas. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai décidé de poursuivre mes études aux Pays-Bas quelques mois après la fin de mon stage.

« Un jour, on ne rêve plus que d’ailleurs. »

Georges Dor

En écrivant cet article, je me suis demandée si le fait d’être partie à l’étranger avait été difficile pour moi. À vrai dire, je n’ai jamais eu ce sentiment, sûrement lié au fait que je partais dans un cadre scolaire. Je savais ce que j’allais faire sur place, je savais qu’on m’attendait. Mais reprendre une vie ailleurs me stimulait plus que ne me faisait peur. Certes j’étais loin de ma famille, je n’avais pas mes amis avec moi, mes repères, mais j’avais une forme de liberté. J’aimais ce changement, j’aimais pouvoir tester quelque chose d’autre. J’aimais l’adrénaline qui découlait de cette décision. C’était MA décision, mon choix. Et par ce choix, je prenais le contrôle de ma vie.

Partir, pour se découvrir.

On dit que la vie est une expérience. En faisant le choix de partir, j’avais décidé de la vivre. Et c’est dans cet état d’esprit que je suis arrivée à chaque destination. Je voulais tester, je voulais expérimenter. Je ne voulais pas être spectatrice de ce nouvel environnement, je voulais en faire partie. Petit à petit, j’apprenais les codes de mon nouveau chez-moi. Et c’est dans ce processus que je me suis rendue compte de ma capacité d’adaptation, qualité qui me sert encore beaucoup aujourd’hui.

J’ai aussi appris à être seule, à me débrouiller seule, et c’est une de mes compétences les plus précieuses aujourd’hui. Je n’avais personne sur qui me reposer, je devais apprendre par mes propres moyens. C’est comme ça que je suis devenue beaucoup plus indépendante et que j’ai pu prendre confiance en moi. Je me rendais compte que j’étais capable. Et c’est en me lançant dans cette aventure, en me mettant finalement en action, que j’ai pu gagner en confiance.

« C’est l’action qui précède la confiance en soi. Osez, prenez des risques. »

Partir m’a permis de me connaître davantage. Loin de mon environnement social, je découvrais ces nouveaux lieux avec mes propres yeux. J’avais fait le vide dans ma tête, je tenais à me faire mon propre avis, ma propre opinion. J’étais trop souvent influencée par l’avis de mon entourage, sur ce qui est bien pour moi ou non. En partant seule, je voulais vivre pour moi, et être maître de mon jugement. En faisant cet exercice, j’ai pu me rendre compte des choses importantes pour MOI.

« Voir la vie depuis une nouvelle perspective vous permettra d’élargir la vôtre. »

Ces aventures à l’étranger m’ont appris à profiter de l’instant présent. Avant ces expériences, je ne me rendais pas compte à quel point je vivais dans une forme d’urgence. Ces moments vécus au Canada, comme aux Pays-Bas, m’ont appris à lâcher le contrôle, profiter des petits moments, même les plus simples. C’est à mon retour que je me suis rendue compte de ce changement. En effet, je cherchais désormais à partager des moments de qualité avec mes proches, avec ma famille et je prenais le temps de réellement vivre ces moments.

Accepter les coups de mou, les doutes.

Si j’en garde un très bon souvenir, j’ai bien évidemment connu des coups de mou, des moments plus difficiles. Arrivée aux Pays-Bas, je n’avais pas d’appartement, et il était très difficile d’en trouver un. Le stress m’a complètement envahi au début de l’année scolaire, j’en venais presque à regretter mon choix d’être partie. Ca ne se passait pas comme je l’avais prévu, comme je l’avais voulu et j’avais beaucoup de mal à le vivre. Grâce à ma famille, j’ai trouvé quelques jours plus tard la perle rare, à quelques mètres de la plage. J’en tirais alors un vrai enseignement. Je devais accepter que les choses ne se passent pas toujours comme prévu, et que je devais exploiter ces situations pour en tirer un maximum de positif. Rien ne sert de s’apitoyer sur son sort, chose que j’ai faite à plusieurs reprises.

Partir à l’étranger, c’était l’occasion pour moi d’améliorer mon anglais. J’avais un bon score TOEIC, des bases solides, mais la réalité était tout autre. En voyant le niveau de certains, j’ai complètement perdu mes moyens. J’en venais à douter de mes capacités, me demander comment j’avais pu être accepté dans cette école avec un si faible niveau. Vous me voyez venir. Un si faible niveau par rapport à quoi? J’ai vite relativisé et compris qu’il fallait que j’arrête de me comparer aux autres. Je n’étais pas la meilleure, certes, mais je faisais mon maximum et c’était largement suffisant. J’acceptais le fait que certains avaient un meilleur niveau et que la comparaison ne me mènerait à rien. J’ai lâché prise et j’ai appris, à leurs côtés.

Vivre loin de ses proches, c’est évidemment accepter de ressentir le manque. On a parfois besoin de les voir, de leur parler comme si nous n’étions jamais parti. Ce n’est pas toujours chose facile car, finalement, chacun poursuit son chemin. On manque des événements importants dans la vie des uns et des autres, il est impossible de revenir en France pour chaque occasion. C’est important de le savoir avant de partir, car ce n’est pas toujours facile à vivre. Il n’est pas rare de se sentir seule, d’avoir des coups de blues dus à cet éloignement. Mais il faut accepter nos sentiments, en parler, et savoir que ce n’est que passager.

L’importance des rencontres.

Si je devais choisir un mot pour résumer mes expériences à l’étranger, « rencontre » est celui qui me vient tout de suite. En allant étudier dans une école internationale, je rencontrais de nouvelles personnes chaque jour. Mexicains, américains, coréens, turcs, je découvrais des personnes, mais aussi des cultures, des modes de vie. On organisait d’ailleurs, chaque semaine, des soirées à thème pour découvrir un pays (et bien sûr ses plats traditionnels). Ces moments de réel partage restent inoubliables. Et pour moi, ce n’est qu’en sortant justement de ma routine en France que j’ai pu rencontrer de si belles personnes et vivre des moments forts. Je suis sortie de ma zone de confort, je suis allée vers les gens et on me l’a rendu de la plus belle des manières.

Je ne suis pas quelqu’un qui se confie facilement aux personnes que je viens de rencontrer. Par crainte, par pudeur, je n’osais que rarement parler de moi. Et c’est grâce à une rencontre, une amie grecque, que j’ai dépassé mon blocage. Au fil de notre échange, j’ai accepté de me livrer, alors que je l’avais rencontré quelques semaines plus tôt. C’était un réel pas en avant pour moi. J’allais davantage vers les autres, j’oubliais peu à peu les barrières que je me mettais auparavant et je vivais simplement l’échange. J’en garde de vifs souvenirs, car ces discussions à cœur ouvert, avec des personnes du monde entier, m’ont fait énormément réfléchir, grandir et évoluer.

SOS Conseils: Oser l’aventure à l’étranger, c’est faire le choix de suivre son propre chemin, vivre une expérience singulière. C’est choisir de s’ouvrir au monde, d’aller explorer et découvrir par soi-même un environnement différent du sien. C’est sortir de sa zone de confort. Une fois que tu te rends compte que tu arrives à t’en sortir, même hors de ta zone de confort, tu sentiras énormément de force, d’énergie. Cela t’aidera à relever les défis que la vie te lancera. Tu te rendras compte de la quantité de choses que tu es capable d’entreprendre. Tu prendras alors conscience de toutes les possibilités qui s’offrent à toi.

J’ai tenté l’aventure ailleurs. Et vous? 

Sterenn

Et si on vivait pour de bon?

Nous y voilà! Un mois que le blog existe, un mois que je vous partage mon odyssée. Comme annoncé au lancement, je souhaite, une fois par mois, changer de format et donner la parole à quelqu’un d’autre. C’est chose faite aujourd’hui. Ce mois-ci, j’ai eu la chance d’échanger avec Constance, créatrice du projet “Vivre pour de bon”, un tour de France culinaire. Je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir notre échange juste en dessous!

Où en étais-tu professionnellement et personnellement avant de lancer ton projet? 

J’ai fini mes études en école d’ingénieur agro alimentaire à Lyon à l’été 2020. J’étais 3 ans en alternance dans un gros groupe alimentaire dans lequel je contribuais aux projets d’innovation et au développement des produits en fonction des tendances. J’adore la cuisine donc ce service me plaisait bien au départ. Seulement, après ces trois ans, j’avais l’impression d’avoir déjà fait le tour, j’en avais marre. Je sentais que je voulais autre chose, pourquoi pas créer mon propre concept, un restaurant peut-être?

En même temps, je sentais que j’avais besoin de faire un break, autant professionnel que personnel. Suite à une rupture, je me retrouvais face à moi même, face à tout ce temps libre. Je n’avais pas de pied à terre, j’aimais voyager, et c’est là qu’est venue l’idée du tour de France.

As-tu senti ce besoin de te lancer dans l’entreprenariat? C’était ta seule option à ce moment-là?

Oui, totalement. J’ai l’impression que notre génération, on a plus forcément cette envie de rester 20 ans dans la même boîte, gravir les échelons. On veut faire un métier qu’on aime et c’est finalement à notre âge qu’il faut se poser les bonnes questions, se demander ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas. On a encore le temps de se lancer dans de nouvelles choses, autant en profiter! Je savais que je voulais bosser pour moi, je n’étais plus épanouie dans le salariat.

« Tu n’as qu’une vie, profite-en et fais toi plaisir! »

Ma première expérience professionnelle était dans une grosse boîte, très hiérarchisée, où parfois, on avait un peu l’impression d’être des pions. Cette impression aussi qu’il faudrait presque 10 ans pour faire bouger les chose alors que je suis du genre à foncer sur les opportunités, j’y vais à fond! Être dans une grosse boîte ne me ressemblait pas. 

J’ai aussi eu une expérience dans une petite boîte. Ici, tu fais tout: salon du chocolat, vente, développement de produits et j’en passe. J’ai adoré être sur plusieurs tâches à la fois. En arrivant au boulot, tu sais que chaque journée sera différente. Et c’est dans cette entreprise que j’ai côtoyé un entrepreneur. Je me demande alors si l’entrepreneuriat pourrait être une bonne alternative pour moi. Entreprendre, travailler ma propre idée, être indépendante. Etre le maître du jeu. Oui c’est peut-être fournir 3 fois plus de travail pour monter son business, mais au final c’est la liberté. 

Comment as-tu vécu les débuts de « Vivre pour de bon »? 

Au début, c’est un sentiment super bizarre! La première semaine suivant ma démission, c’est un peu de stress, de peur aussi. Je suis là, face à mon ordinateur, et je me dis: « ok je fais quoi? ». Je vois mon entourage, tous bien casés dans leur CDI, alors que moi, j’avais justement refusé un CDI! Finalement, je savais ce que je voulais à cet instant T de ma vie. J’avais besoin d’un break. Me changer les idées, découvrir de nouvelles choses.. C’est donc en mixant ces besoins et ma passion pour la gastronomie que j’ai décidé de faire un tour de France culinaire et de partager mes découvertes, sous forme de vidéos. Une fois que l’idée est là, tu es tellement à fond, tu ne vois pas le temps passer! J’adorais le début du projet ou tu mets tout en place: créer un site internet, le logo, trouver les producteurs, les spécialités, organiser l’itinéraire… Je voulais simplement découvrir de bons produits, il n’y avait aucun gain financier dans ce tour de France pour moi.

Vivre pour de bon, c’est presque une philosophie. Découvrir des spécialités artisanales, montrer ces savoir-faire qu’on a tendance à oublier aujourd’hui à force de vouloir tout standardiser, tout industrialiser.  

Comment contactes-tu les producteurs? As-tu eu des refus?

Essentiellement sur internet, en tapant le nom des spécialités qui m’intéressent. Je voulais découvrir des recettes régionales, mais pas n’importe lesquelles. Pour l’Alsace par exemple, je ne voulais pas parler de la choucroute, je voulais mettre en valeur d’autres spécialités moins connues! Une fois les spécialités trouvées, je prenais contact avec les professionnels qui faisaient ça dans chaque région. C’est beaucoup sur les réseaux sociaux, internet ou par le woofing (travailler chez les producteurs en étant logés et nourris).

J’ai eu des refus, oui, mais pour les demandes de sponsorings seulement. Autrement, les gens étaient très ouverts : super accueil, super échanges, ils adoraient l’idée globale, surtout le fait que ce soit quelqu’un de ma génération qui porte ce projet.

Qu’est ce que t’ont apporté ces échanges?

Tu te rends compte du travail qu’il y a derrière les produits.  Notre génération actuelle, on ne serait pas tous capables de se débrouiller. On perd malheureusement beaucoup de ces connaissances de base au fil des générations. Et ces échanges m’ont justement montré combien il est important de revenir à l’essentiel.

J’apprends beaucoup aussi, je découvre plein de métiers différents. Un jour je vais traire pétrir le pain, et l’autre tenir une boutique. Tu découvres ce que tu aimes faire, ou non, au travers de ces expériences. Et je pense qu’il n’y a rien de mieux que d’expérimenter, d’essayer, pour savoir ce qui te plaît vraiment.

Echanger avec des passionnés, découvrir leur mode de vie, leur monde à eux, c’était très important pour moi. Tu as vraiment le sentiment d’être proche d’eux. Tu noues une vraie relation si tu prends le temps.

Création du projet en 2020. Où en est ton projet aujourd’hui? 

Au début, je me suis dit 48 jours de « kiff », une semaine environ chez chaque artisan. C’était 9 mois d’affaires dans mon sac. L’idée était d’utiliser tout ce que j’allais découvrir comme tremplin pour créer quelque chose d’autre, un restaurant, un site e-commerce. Grâce à mon tour de France, j’avais de nouvelles connaissances et de nouveaux contacts. Je commençais à me créer un vrai réseau de professionnels. J’ai commencé en 2020, avec l’Alsace, la Lorraine, Champagne Ardennes et j’avais prévu de faire la partie Ouest, notamment la Bretagne.

Mais les confinements m’ont un peu coupés dans ma lancée. J’ai dû retourner vivre en Alsace chez mes parents. A ce moment, grosse remise en question. Que faire? Repartir en tour de France? Avec ce confinement, les couvre-feux, je me demandais si je devais continuer le projet. Car finalement je ne gagnais pas d’argent, le projet n’était pas rentable à ce moment. Tu te rends compte que parfois, certaines choses ne dépendent pas de toi, il s’agit juste de l’accepter.

Mon ancienne entreprise m’a rappelé pour me proposer un CDD sur 3 jours par semaine. J’avoue qu’être sur plusieurs projets en même temps demande beaucoup d’organisation. C’est difficile d’avoir de l’énergie pour deux projets. Je sais que mon CDD n’est pas définitif, et un CDI n’est pas envisageable pour moi car je n’ai pas envie de donner toute mon énergie pour un projet qui n’est pas le mien, dans lequel je ne trouve pas de sens.

As-tu un conseil pour quelqu’un qui veut se lancer?

Avoir la niac. Croire en son idée et vouloir qu’elle aboutisse. Pour ma part, j’ai plein d’idées mais je les questionne toujours. Si l’une d’elle ne résonne pas totalement, je passe à la suivante. Et le jour où tu tiens vraiment la bonne, tu es tellement à fond que tu transpires ton idée. Et sincèrement, elle peut te tomber dessus n’importe quand, n’importe où!

Les gens te suivent car tu incarnes ton projet. S’entourer des bonnes personnes, se faire accompagner, oser en parler, même si on a peur. Confronter son idée aux autres permet d’avancer plus rapidement car ce sont ceux qui vont potentiellement acheter ton produit. Il faut savoir demander de l’aide, demander des avis, mais également s’écouter soi et se faire confiance.

Pour moi entreprendre, ça reste un caractère. Certains préfèrent la sécurité, la voie toute tracée, ce que je peux totalement comprendre. Il est important de garder à l’esprit que, faire des concessions, essuyer quelques échecs pour poursuivre un truc qui te plaît, n’est pas forcément mauvais. Ce ne sont que des étapes, parfois contraignantes certes, mais qui te permettront d’avancer.


Les coulisses de notre rencontre.

Cette interview avec Constance, c’était une grande première pour moi. Je suis sortie de ma zone de confort afin d’échanger avec une personne que je ne connaissais pas. Je cherchais un profil atypique, une personne qui a osé faire les choses différemment, en écoutant ses propres besoins, ses envies et ses passions.

J’avais découvert son univers, sa passion pour la gastronomie au travers de son blog, ses réseaux, sans vraiment connaître la personne qui se cache derrière. J’avais des appréhensions, forcément. Pour préparer mon entretien, j’avais fait une liste des questions que je voulais lui poser, en sachant que sur le moment, je n’aurais peut-être pas l’occasion de tout demander. Au final, je n’ai posé que deux questions préparées, le reste est venu très naturellement. Je me reconnaissais aussi beaucoup dans ses propos. En rédigeant l’article, je me suis aussi rendue compte que notre rencontre collait beaucoup avec le message que j’essaye de faire passer, celui de vivre sa propre vie, s’épanouir et suivre son chemin à soi. Vous venez ainsi de découvrir ma première rencontre singulière.

 

À la semaine prochaine,

Sterenn

Il est temps de vivre pour soi.

La semaine dernière, j’ai envoyé mon article à mon entourage pour une petite relecture avant de le publier. Un geste qui peut sembler anodin, je vous l’accorde. Cependant, j’avais envoyé le lien vers l’article avec le message suivant: “Tu penses que c’est trop long? Tu crois que c’est intéressant, que ça va plaire?”. En retour, j’ai eu cette réponse, qui m’a énormément fait réfléchir: “Tu dois faire les choses pour toi, parce-que cela te plaît à TOI.” J’ai donc décidé cette semaine de parler de cette problématique; celle de vouloir penser à tout le monde, avant de penser à soi.

Ne pas perdre de vue son propre plaisir.

Comme vous le savez, j’ai toujours accordé trop d’importance au regard des autres. Par manque de confiance, par habitude, je laissais mes désirs, mes choix, dans les mains d’autrui. Quand j’envoyais cet article pour une dernière vérification, j’attendais la validation. C’était une nouvelle rubrique, je n’étais pas sûre de moi, de mon contenu. En envoyant ce message à mon entourage, j’attendais qu’on me dise “bravo”, “c’est intéressant”, “je te remercie”. Avec ce retour, j’étais fière de moi. Sans, je ne l’étais plus du tout. Cependant, le travail fourni était le même. J’avais pris le temps d’écrire un article, de trouver un sujet et ma fierté, ma joie dépendait seulement de l’avis d’autrui. Il était temps de remettre les choses à leur place. Je dois être fière de moi, qu’importe les retours. Les retours positifs ne doivent ajouter qu’un bonus à mon état, mais ne doivent en aucun cas être un poids dans la balance de mes émotions, de mes ressentis vis-à-vis de moi-même. En attendant la validation d’autrui, je suis dans une relation de dépendance, et je ne suis finalement plus moi-même.

Lorsque vous dites « oui » aux autres, assurez-vous que vous ne dites pas « non » à vous-mêmes.

Paul Coelho

Je dois dire que pour les articles précédents, je ne me posais pas autant de questions. J’étais finalement sûre de moi, car je vous parlais de mon expérience. Dans l’article pour la revue, j’avais un travail de recherche, je cherchais à donner du contenu, à être impactante. Je m’éloignais ainsi de ma zone de confort, et je n’avais pas forcément confiance en mes mots. Et je me mettais plus de pression, car je voulais trop bien faire. Pour qui? et bien pour les autres. Ce travail me demandait du temps, mais en recevant ce message, je me suis mise sur pause. Si je commençais à me perdre dans ce cycle infernal de « faire pour les autres », je n’arriverai plus à trouver l’énergie, l’envie et surtout le plaisir de partager. C’est quand on commence à se perdre qu’il est important de se remémorer pourquoi on se lance dans des projets. Je me suis alors rappelée que, même si mon but est de partager mon expérience, mes conseils, ce blog est aussi un hobby, une façon pour moi de m’épanouir. Je retrouvais mon énergie, mon envie d’écrire et l’inspiration.

S’écouter soi.

S’écouter soi, c’est savoir écouter ses propres besoins, ses propres désirs. Cet exercice peut s’avérer compliqué, car nos croyances, la société, notre entourage entrent en jeu. On a alors du mal à déceler nos propres envies dans ce brouhaha d’informations. Je m’en suis rendue compte quand je faisais la liste de mes besoins, de mes envies pour ma prochaine expérience professionnelle. Toute cette liste était trop générale, trop vague. Elle l’était car je n’avais jamais réellement pris le temps de me poser ces questions, de m’écouter. J’écrivais sur le papier ce que j’entendais autour de moi, ce que je voyais sur les réseaux sociaux, ce qui semblait validé par la société. Passée quelques semaines, je n’avançais pas, je ne comprenais pas pourquoi je ne trouvais pas la direction à prendre. C’était tout simplement que je n’avais pas posé ce que je pensais et ressentais réellement. C’était sûrement le rêve de quelqu’un d’autre, mais ce n’était pas le mien. D’où l’importance de s’écouter. C’est reconnaître quand JE ressens du plaisir, de la joie. C’est reconnaître quand JE dois m’arrêter, prendre une pause. S’écouter, c’est se comprendre. Et ce n’est que comme cela que nous pouvons vivre notre vie, celle à laquelle nous aspirons.

« Descendre en soi avant de pouvoir s’élever.« 

S’écouter soi, c’est se donner de l’importance. Combien de fois donnons-nous plus d’importance à l’avis des autres? Que vont-ils penser? Que diront-ils? Là encore, c’est mettre notre vie dans les mains d’autrui. Faire un choix personnel ne peut pas être dicté par quelqu’un d’extérieur. Vous pouvez être très proches, certes, mais c’est bien vous le maître du jeu, de votre jeu. Décider en faisant abstraction du jugement, des avis, c’est s’affirmer, se faire confiance. Et puis vous savez sûrement autant que moi que nous ne pouvons contrôler la critique. On est critiqués quand on ose, on est critiqués quand on n’ose pas. Partons de cette constatation, et vivons comme nous l’entendons. Ecoute toi, fais-toi confiance, et fais ce que tu penses être le mieux pour toi.

Ne plus être dans l’attente de l’autre.

Inconsciemment, nombreuses de nos actions sont menées par le besoin de se faire aimer. Donner pour donner, sans rien attendre en retour, s’avère parfois très difficile. Je me suis retrouvée dans cette situation il n’y a pas très longtemps d’ailleurs. J’avais très envie de faire plaisir à quelqu’un, et je me pliais en quatre pour organiser une belle journée. Je m’imaginais la réaction très vive de sa part, et de la reconnaissance. Ce n’était pas le cas. Et j’étais, sans m’en rendre compte, clairement déçue. Sa réaction n’était pas à la hauteur de celle que j’attendais. Cette personne avait beau être ravie de cette journée, du cadeau, elle n’avait pas exactement réagi comme je le souhaitais, et je ressentais alors de la frustration. Depuis, ayant travaillé sur moi, j’ai analysé la situation. J’étais dans une forme d’attente. Mon bonheur dépendait de sa réaction. Je donnais beaucoup trop d’importance à cette donnée. J’avais donné mon énergie, mon temps, et j’attendais une reconnaissance trop importante de l’extérieur. Alors, qu’au final, qu’est ce qui m’empêchait d’être déjà fière de ce que j’avais fait, et de tout simplement donner. Juste faire ma part, faire de mon mieux, donner le meilleur. Et prendre conscience que chacun a une façon de réagir différente. J’ai compris que ce n’était pas sain d’être frustrée car une personne ne réagit pas exactement comme je le voulais, l’espérais. Sa réaction lui appartient. Je donne, je prends plaisir à donner, et le reste lui appartient. En agissant comme cela, sans être dans l’attente de l’autre quand nous faisons quelque chose, vous verrez totalement la différence, croyez-moi.

N’essaie pas d’être utile, essaie d’être toi: cela suffit et fait toute la différence.

Paul Coelho

SOS Conseils: Apprendre à se connaître est un travail qui prend du temps mais qui est nécessaire à notre épanouissement personnel. Plus tu te connais, plus tu seras capable de prendre les bonnes décisions pour toi. Si tu laisses tes décisions entre les mains de ton entourage, c’est donner le pouvoir à l’autre de vivre ta vie. N’oublie pas, tu es le seul maître à bord! Prends ton courage à deux mains, et vis pour toi. Oui, on doute. Oui, c’est dur parfois. Mais c’est ta vie, ton chemin, et seul toi connaît la destination.

Alors, es-tu prêt à vivre pour toi?

Sterenn